confort digestif


Lettre d’information
Le Syndrome de l’intestin irritable (colon irritable)

Le syndrome de l’intestin irritable (SII) est aussi nommé syndrome du côlon irritable. En France, on utilise également le terme « colopathie fonctionnelle ». Il s’agit d’un trouble digestif qui se caractérise par des malaises ou des sensations douloureuses au ventre.

Ces malaises sont associés à la modification de la vitesse de passage des aliments dans le côlon, aussi appelé gros intestin (voir schéma). Des vitesses de passage trop rapides ou, à l’opposé, trop lentes causeront des symptômes différents. Ainsi, lorsque les phases de contraction et de relâchement des muscles intestinaux sont plus rapides ou plus fortes que la normale, le côlon n’a pas le temps d’absorber l’eau contenue dans les aliments. Cela provoque de la diarrhée.

Lorsque les contractions sont plus lentes et plus faibles que la normale, le côlon absorbe trop de fluides, ce qui entraîne de la constipation. Les selles sont alors dures et sèches.

Généralement, on distingue 3 sous-catégories du syndrome en fonction du type de symptômes principaux.

  • Syndrome avec douleur et diarrhée.
  • Syndrome avec douleur et constipation.
  • Syndrome avec douleur, diarrhée et constipation.

Qui est touché?

Le syndrome de l’intestin irritable est un trouble fréquent : il est la cause de 30 % à 50 % des consultations auprès d’un gastroentérologue.

Ce syndrome toucherait de 10 % à 20 % de la population des pays occidentaux; il s’agit surtout de femmes. Toutefois, précisons qu’il s’agit d’une estimation, car il est difficile d’obtenir des statistiques fiables. D’une part, il semble que seulement 15 % des gens atteints consultent leur médecin à ce sujet28. D’autre part, il existe 2 grilles de diagnostic différentes (Manning et Rome III), ce qui influence le nombre de personnes considérées comme souffrant du syndrome de l’intestin irritable.

Évolution

Ce trouble apparaît de façon graduelle chez les adolescents et les jeunes adultes. Dans la plupart des cas, le syndrome de l’intestin irritable est chronique. Cependant, les personnes touchées peuvent connaître des périodes de rémission plus ou moins longues. Leurs malaises peuvent apparaître chaque jour pendant 1 semaine ou 1 mois, puis disparaître, ou encore durer toute leur vie. Seulement une minorité de patients présentent des symptômes très incommodants.

Complications possibles

À la différence des maladies intestinales plus sérieuses, telles que la colite ulcéreuse et la maladie de Crohn, le syndrome de l’intestin irritable ne cause pas d’inflammation, n’altère pas la structure de la muqueuse intestinale et n’augmente pas le risque de souffrir d’un cancer colorectal. C’est pourquoi le syndrome de l’intestin irritable est considéré comme un trouble fonctionnel plutôt que comme une maladie.

Par contre, la douleur, la diarrhée et la constipation qu’il entraîne peuvent devenir très incommodantes.

Le syndrome de l’intestin irritable peut aussi gêner sérieusement les activités professionnelles et sociales de ceux qui en souffrent, appauvrir leur qualité de vie et entraîner de l’anxiété et de la dépression.

Enfin, on a constaté que d’autres troubles ont tendance à être associés à ce syndrome, comme des menstruations douloureuses, le syndrome de fatigue chronique et la fibromyalgie. Pour l’instant, on en ignore la raison.

Quand consulter?

Si les malaises sont nouveaux, très incommodants ou inquiétants, il peut être utile de consulter un médecin. En effet, d’autres problèmes de santé peuvent donner des symptômes similaires.

Une consultation médicale s’impose en cas de sang dans les selles, de fièvre, de perte de poids importante ou de diarrhée incontrôlable, surtout si elle survient aussi la nuit.

Causes

Les causes de ce trouble sont encore inconnues et font l’objet de nombreuses recherches. Deux hypothèses de base sont proposées : soit les personnes atteintes souffrent de contractions anormales et douloureuses de l’intestin, soit elles sont plus sensibles que la normale aux mouvements du côlon et du rectum, habituellement imperceptibles.

Comme les femmes sont plus touchées que les hommes et que leurs malaises s’aggravent durant leurs menstruations, certains chercheurs pensent que les changements hormonaux jouent un rôle.

Selon certaines données, jusqu’à 25 % des cas de syndrome de l’intestin irritable surviennent après une infection gastro-intestinale. L’hypothèse d’un déséquilibre de la flore intestinale est aussi explorée.

Par ailleurs, certains chercheurs pensent qu’un taux anormal de sérotonine dans le tube digestif pourrait être la cause du syndrome. Cela pourrait expliquer pourquoi de nombreux patients touchés souffrent d’anxiété et de dépression. Il faut savoir que la sérotonine a un effet important sur l’humeur et sur les mouvements intestinaux.

On a déjà pensé que le stress était une cause de ce trouble, ce n’est pas démontré. Par contre, il en augmente généralement les symptômes (particulièrement la douleur).

Symptômes du syndrome de l’intestin irritable

La gravité, le type et le nombre de symptômes varient beaucoup d’une personne à l’autre. Certains individus peuvent ressentir plusieurs des symptômes suivants.

  • Des douleurs et des crampes au ventre, qui disparaissent souvent avec l’évacuation de gaz ou de selles.
  • De la constipation ou de la diarrhée, parfois en alternance.
  • Des ballonnements et des flatulences.
  • Une « activité intestinale » bruyante (borborygmes).
  • Un besoin parfois urgent d’aller à la selle.
  • Une sensation d’évacuation incomplète des selles.
  • Du mucus dans les selles.

Ces symptômes surviennent généralement après les repas.

D’autres symptômes, qui ne sont pas directement reliés aux intestins, sont parfois présents. Par exemple, des maux de tête, des nausées, des brûlures d’estomac, une douleur pelvienne chronique, des maux de dos (bas du dos) et des troubles du sommeil.

Personnes à risque

  • Les femmes seraient de 2 à 3 fois plus nombreuses à souffrir du syndrome de l’intestin irritable que les hommes. On ne sait pas si c’est parce qu’elles sont réellement plus à risque ou parce que les hommes consultent moins à ce sujet.

Facteurs de risque

Comme les causes du syndrome de l’intestin irritable sont mal cernées, les facteurs de risques sont impossibles à préciser pour l’instant.

Une étude américaine menée auprès de 399 infirmières a révélé que le risque de souffrir de ce syndrome est plus élevé chez celles ayant des horaires rotatifs (jours et nuits) que chez celles travaillant uniquement de jour ou de nuit. Il ne semblait pas y avoir de lien entre les douleurs abdominales et la qualité du sommeil des participantes. Les chercheurs supposent que la perturbation des cycles éveil-sommeil pourrait être un facteur de risque. Pour l’instant, il s’agit d’une hypothèse.

Traitements médicaux du syndrome de l’intestin irritable

Malgré les recherches, la médecine ne propose encore rien de convaincant pour traiter le syndrome de l’intestin irritable. De nos jours, il est traité tant sur le plan psychologique que sur le plan physiologique, car il s’agit d’un trouble touchant les interactions entre le cerveau et le système digestif.

Le fait de modifier son alimentation et de parvenir à abaisser son niveau de stress peut réduire les symptômes dans les cas légers ou modérés.

Lorsque les malaises sont très incommodants, le médecin peut prescrire des médicaments qui réduisent la douleur en agissant sur les mouvements et les contractions de l’intestin.

Alimentation

Journal alimentaire
Avant d’entreprendre un traitement, il est recommandé de noter pendant quelques semaines ce qu’on mange afin de découvrir les aliments qui déclenchent systématiquement les malaises. Ensuite, il est conseillé d’éliminer les aliments à problèmes de son menu, ou d’en limiter la consommation.

Quelques conseils pour réduire les malaises

  • Supprimer le gluten, les laitages de vache
  • Réduire les matières grasses, car elles stimulent beaucoup les contractions de l’intestin.
  • Supprimer la consommation des aliments qui peuvent causer des ballonnements et des gaz. Les réactions varient d’un individu à l’autre. Les aliments qui ont le plus tendance à fermenter sont le lait et les produits laitiers (en cas d’intolérance au lactose), ceux qui renferment des édulcorants (par exemple, le sorbitol présent dans les gommes à mâcher sans sucre) ou du mannitol (un sucre-alcool) et ceux qui contiennent du fructose (comme les pommes avec leur peau, les figues et les dattes).
    Les légumineuses et les crucifères (choux de Bruxelles, brocoli, chou-fleur, etc.) peuvent aussi aggraver les symptômes.
  • Éviter de consommer de l’alcool, du chocolat, du café et des boissons caféinées, car ils stimulent les contractions de l’intestin.
  • Remplacer les épices (poivre, chili, cayenne, etc.) par des fines herbes.
  • Consommer la salade et les légumes crus à la fin des repas.
  • Boire de l’eau régulièrement au cours de la journée.
  • Manger à des heures régulières, bien mastiquer et ne pas sauter de repas.

Réduction du stress

Les personnes dont le stress est un facteur aggravant devraient apprendre à moins réagir aux imprévus et aux autres événements déstabilisants de la vie quotidienne, cela aide souvent à régulariser l’activité des intestins.

Les techniques de relaxation (yoga, sophrologie…) ont leur utilité pour cesser de « ruminer », mais pour vraiment combattre le stress, il faut en comprendre l’origine, disent les experts. Cet apprentissage peut se faire de façon autonome ou en psychothérapie. En effet, des études ont montré que la thérapie cognitivo-comportementale aide à réduire les symptômes du syndrome de l’intestin irritable.

En outre, faire de l’exercice physique régulièrement (30 minutes ou plus par jour) est une bonne manière d’évacuer le stress et de combattre la constipation.

Approches naturelles

  • · Probiotiques.
  • · Hypnothérapie.
  • · Acupuncture, médecines traditionnelles chinoise, tibétaine et ayurvédique
  • · Graines de lin :

- La Commission E et l’ESCOP reconnaissent l’usage des graines de lin pour soulager les symptômes du syndrome de l’intestin irritable. Les graines de lin sont une bonne source de fibres solubles, douces pour l’intestin. Cependant, puisqu’elles renferment aussi des fibres insolubles, certaines personnes peuvent les trouver irritantes pour l’estomac.

 

  • · Huiles essentielles :

 

- Menthe poivrée (Mentha x piperita). Elle a des propriétés antispasmodiques et détend les muscles lisses des intestins. La Commission E et l’ESCOP reconnaissent sa capacité à soulager les symptômes du syndrome de l’intestin irritable. En 2005, les résultats d’une revue scientifique de 16 essais cliniques portant sur 651 sujets ont été publiés. Huit des 12 essais menés avec placebo ont donné des résultats convaincants.

- Lavandula vera (lavande vraie). elle est calmante, sédative, antidépressive, antispasmodique puissante et antalgique

- Origanum majorana (origan).Elle est antibactérienne intestinale et positivante

- Citrus aurantium var amara (petit grain bigarade) Elle est antispasmodique, anti-inflammatoire et antibactérienne.

 

Le Laboratoire Aroma Celte®, vous propose 2 complexes aux huiles essentielles, pour vous apporter une aide et un confort:

- Aroma Celte®sérénité

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Lettre d’information
Le Syndrome de l’intestin irritable (colon irritable)

Le syndrome de l’intestin irritable (SII) est aussi nommé syndrome du côlon irritable. En France, on utilise également le terme « colopathie fonctionnelle ». Il s’agit d’un trouble digestif qui se caractérise par des malaises ou des sensations douloureuses au ventre.

Ces malaises sont associés à la modification de la vitesse de passage des aliments dans le côlon, aussi appelé gros intestin (voir schéma). Des vitesses de passage trop rapides ou, à l’opposé, trop lentes causeront des symptômes différents. Ainsi, lorsque les phases de contraction et de relâchement des muscles intestinaux sont plus rapides ou plus fortes que la normale, le côlon n’a pas le temps d’absorber l’eau contenue dans les aliments. Cela provoque de la diarrhée.

Lorsque les contractions sont plus lentes et plus faibles que la normale, le côlon absorbe trop de fluides, ce qui entraîne de la constipation. Les selles sont alors dures et sèches.

Généralement, on distingue 3 sous-catégories du syndrome en fonction du type de symptômes principaux.

  • Syndrome avec douleur et diarrhée.
  • Syndrome avec douleur et constipation.
  • Syndrome avec douleur, diarrhée et constipation.

Qui est touché?

Le syndrome de l’intestin irritable est un trouble fréquent : il est la cause de 30 % à 50 % des consultations auprès d’un gastroentérologue.

Ce syndrome toucherait de 10 % à 20 % de la population des pays occidentaux; il s’agit surtout de femmes. Toutefois, précisons qu’il s’agit d’une estimation, car il est difficile d’obtenir des statistiques fiables. D’une part, il semble que seulement 15 % des gens atteints consultent leur médecin à ce sujet28. D’autre part, il existe 2 grilles de diagnostic différentes (Manning et Rome III), ce qui influence le nombre de personnes considérées comme souffrant du syndrome de l’intestin irritable.

Évolution

Ce trouble apparaît de façon graduelle chez les adolescents et les jeunes adultes. Dans la plupart des cas, le syndrome de l’intestin irritable est chronique. Cependant, les personnes touchées peuvent connaître des périodes de rémission plus ou moins longues. Leurs malaises peuvent apparaître chaque jour pendant 1 semaine ou 1 mois, puis disparaître, ou encore durer toute leur vie. Seulement une minorité de patients présentent des symptômes très incommodants.

Complications possibles

À la différence des maladies intestinales plus sérieuses, telles que la colite ulcéreuse et la maladie de Crohn, le syndrome de l’intestin irritable ne cause pas d’inflammation, n’altère pas la structure de la muqueuse intestinale et n’augmente pas le risque de souffrir d’un cancer colorectal. C’est pourquoi le syndrome de l’intestin irritable est considéré comme un trouble fonctionnel plutôt que comme une maladie.

Par contre, la douleur, la diarrhée et la constipation qu’il entraîne peuvent devenir très incommodantes.

Le syndrome de l’intestin irritable peut aussi gêner sérieusement les activités professionnelles et sociales de ceux qui en souffrent, appauvrir leur qualité de vie et entraîner de l’anxiété et de la dépression.

Enfin, on a constaté que d’autres troubles ont tendance à être associés à ce syndrome, comme des menstruations douloureuses, le syndrome de fatigue chronique et la fibromyalgie. Pour l’instant, on en ignore la raison.

Quand consulter?

Si les malaises sont nouveaux, très incommodants ou inquiétants, il peut être utile de consulter un médecin. En effet, d’autres problèmes de santé peuvent donner des symptômes similaires.

Une consultation médicale s’impose en cas de sang dans les selles, de fièvre, de perte de poids importante ou de diarrhée incontrôlable, surtout si elle survient aussi la nuit.

Causes

Les causes de ce trouble sont encore inconnues et font l’objet de nombreuses recherches. Deux hypothèses de base sont proposées : soit les personnes atteintes souffrent de contractions anormales et douloureuses de l’intestin, soit elles sont plus sensibles que la normale aux mouvements du côlon et du rectum, habituellement imperceptibles.

Comme les femmes sont plus touchées que les hommes et que leurs malaises s’aggravent durant leurs menstruations, certains chercheurs pensent que les changements hormonaux jouent un rôle.

Selon certaines données, jusqu’à 25 % des cas de syndrome de l’intestin irritable surviennent après une infection gastro-intestinale. L’hypothèse d’un déséquilibre de la flore intestinale est aussi explorée.

Par ailleurs, certains chercheurs pensent qu’un taux anormal de sérotonine dans le tube digestif pourrait être la cause du syndrome. Cela pourrait expliquer pourquoi de nombreux patients touchés souffrent d’anxiété et de dépression. Il faut savoir que la sérotonine a un effet important sur l’humeur et sur les mouvements intestinaux.

On a déjà pensé que le stress était une cause de ce trouble, ce n’est pas démontré. Par contre, il en augmente généralement les symptômes (particulièrement la douleur).

Symptômes du syndrome de l’intestin irritable

La gravité, le type et le nombre de symptômes varient beaucoup d’une personne à l’autre. Certains individus peuvent ressentir plusieurs des symptômes suivants.

  • Des douleurs et des crampes au ventre, qui disparaissent souvent avec l’évacuation de gaz ou de selles.
  • De la constipation ou de la diarrhée, parfois en alternance.
  • Des ballonnements et des flatulences.
  • Une « activité intestinale » bruyante (borborygmes).
  • Un besoin parfois urgent d’aller à la selle.
  • Une sensation d’évacuation incomplète des selles.
  • Du mucus dans les selles.

Ces symptômes surviennent généralement après les repas.

D’autres symptômes, qui ne sont pas directement reliés aux intestins, sont parfois présents. Par exemple, des maux de tête, des nausées, des brûlures d’estomac, une douleur pelvienne chronique, des maux de dos (bas du dos) et des troubles du sommeil.

Personnes à risque

  • Les femmes seraient de 2 à 3 fois plus nombreuses à souffrir du syndrome de l’intestin irritable que les hommes. On ne sait pas si c’est parce qu’elles sont réellement plus à risque ou parce que les hommes consultent moins à ce sujet.

Facteurs de risque

Comme les causes du syndrome de l’intestin irritable sont mal cernées, les facteurs de risques sont impossibles à préciser pour l’instant.

Une étude américaine menée auprès de 399 infirmières a révélé que le risque de souffrir de ce syndrome est plus élevé chez celles ayant des horaires rotatifs (jours et nuits) que chez celles travaillant uniquement de jour ou de nuit. Il ne semblait pas y avoir de lien entre les douleurs abdominales et la qualité du sommeil des participantes. Les chercheurs supposent que la perturbation des cycles éveil-sommeil pourrait être un facteur de risque. Pour l’instant, il s’agit d’une hypothèse.

Traitements médicaux du syndrome de l’intestin irritable

Malgré les recherches, la médecine ne propose encore rien de convaincant pour traiter le syndrome de l’intestin irritable. De nos jours, il est traité tant sur le plan psychologique que sur le plan physiologique, car il s’agit d’un trouble touchant les interactions entre le cerveau et le système digestif.

Le fait de modifier son alimentation et de parvenir à abaisser son niveau de stress peut réduire les symptômes dans les cas légers ou modérés.

Lorsque les malaises sont très incommodants, le médecin peut prescrire des médicaments qui réduisent la douleur en agissant sur les mouvements et les contractions de l’intestin.

Alimentation

Journal alimentaire
Avant d’entreprendre un traitement, il est recommandé de noter pendant quelques semaines ce qu’on mange afin de découvrir les aliments qui déclenchent systématiquement les malaises. Ensuite, il est conseillé d’éliminer les aliments à problèmes de son menu, ou d’en limiter la consommation.

Quelques conseils pour réduire les malaises

  • Supprimer le gluten, les laitages de vache
  • Réduire les matières grasses, car elles stimulent beaucoup les contractions de l’intestin.
  • Supprimer la consommation des aliments qui peuvent causer des ballonnements et des gaz. Les réactions varient d’un individu à l’autre. Les aliments qui ont le plus tendance à fermenter sont le lait et les produits laitiers (en cas d’intolérance au lactose), ceux qui renferment des édulcorants (par exemple, le sorbitol présent dans les gommes à mâcher sans sucre) ou du mannitol (un sucre-alcool) et ceux qui contiennent du fructose (comme les pommes avec leur peau, les figues et les dattes).
    Les légumineuses et les crucifères (choux de Bruxelles, brocoli, chou-fleur, etc.) peuvent aussi aggraver les symptômes.
  • Éviter de consommer de l’alcool, du chocolat, du café et des boissons caféinées, car ils stimulent les contractions de l’intestin.
  • Remplacer les épices (poivre, chili, cayenne, etc.) par des fines herbes.
  • Consommer la salade et les légumes crus à la fin des repas.
  • Boire de l’eau régulièrement au cours de la journée.
  • Manger à des heures régulières, bien mastiquer et ne pas sauter de repas.

Réduction du stress

Les personnes dont le stress est un facteur aggravant devraient apprendre à moins réagir aux imprévus et aux autres événements déstabilisants de la vie quotidienne, cela aide souvent à régulariser l’activité des intestins.

Les techniques de relaxation (yoga, sophrologie…) ont leur utilité pour cesser de « ruminer », mais pour vraiment combattre le stress, il faut en comprendre l’origine, disent les experts. Cet apprentissage peut se faire de façon autonome ou en psychothérapie. En effet, des études ont montré que la thérapie cognitivo-comportementale aide à réduire les symptômes du syndrome de l’intestin irritable.

En outre, faire de l’exercice physique régulièrement (30 minutes ou plus par jour) est une bonne manière d’évacuer le stress et de combattre la constipation.

Approches naturelles

  • · Probiotiques.
  • · Hypnothérapie.
  • · Acupuncture, médecines traditionnelles chinoise, tibétaine et ayurvédique
  • · Graines de lin :

- La Commission E et l’ESCOP reconnaissent l’usage des graines de lin pour soulager les symptômes du syndrome de l’intestin irritable. Les graines de lin sont une bonne source de fibres solubles, douces pour l’intestin. Cependant, puisqu’elles renferment aussi des fibres insolubles, certaines personnes peuvent les trouver irritantes pour l’estomac.

 

  • · Huiles essentielles :

 

- Menthe poivrée (Mentha x piperita). Elle a des propriétés antispasmodiques et détend les muscles lisses des intestins. La Commission E et l’ESCOP reconnaissent sa capacité à soulager les symptômes du syndrome de l’intestin irritable. En 2005, les résultats d’une revue scientifique de 16 essais cliniques portant sur 651 sujets ont été publiés. Huit des 12 essais menés avec placebo ont donné des résultats convaincants.

- Lavandula vera (lavande vraie). elle est calmante, sédative, antidépressive, antispasmodique puissante et antalgique

- Origanum majorana (origan).Elle est antibactérienne intestinale et positivante

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regime hyperproteiné

hyperprotéiné:

Comme pour tout autre régime de ce type, la première phase du régime hyperprotéiné qui correspond à la phase starter est la plus importante de toute. En effet, c’est à ce niveau que tout se joue, si vous ratez cette étape vous aurez du mal pour la suite et si vous la réussissez alors la suite ne pourra qu’être agréable. Ce qu’il faut aussi savoir concernant cette phase starter, c’est que sa durée est fonction de la personne qui suit le régime hyperprotéiné. La durée diffèrera également en fonction de l’objectif de perte de poids choisi. Elle sera par ailleurs déterminante au cours des trois premiers jours de régime car c’est justement en ce moment là que le corps va le plus puiser dans ses réserves de graisses pour arriver à compenser le manque d’apport en graisse, en féculents et en sucre par les aliments. Le corps sera aussi amené à produire pendant cette phase starter des substances cétoniques qui vont brûler une quantité assez importante d’eau dans le corps. Il est donc tout à fait normal que pendant cette période vous perdiez rapidement du poids et que vous buviez beaucoup plus d’eau que d’habitude. En outre, nous pourrons également remarquer qu’au cours de la phase starter le principe de cétose se met à agir comme des amphétamines pour arriver au bout du compte à doper en quelque sorte vos fonctions intellectuelles, à favoriser la tonification et le renforcement de vos muscles, et à servir en même temps de coupe-faim. Voilà pour ce qui est des caractéristiques de la phase starter d’un régime hyperprotéiné, voyons voir maintenant les aliments qu’il faut consommer tout au long de cette étape.

Pour ce qui est des aliments à consommer pendant la phase starter du régime hyperprotéiné, nous dirons que le menu variera, tout naturellement, en fonction du repas concerné, et qu’il faudra à chaque repas prendre un sachet protéiné de régime auquel il faut ajouter un certain nombre d’aliment que nous allons voir maintenant. Intéressons nous pour commencer au petit-déjeuner qui devra essentiellement être composé de café ou de thé non sucré auquel vous ajouterez 100g de produits laitier à 0% de matière grasse et un sachet de protéine de régime. La collation de 10h quant à elle sera composée d’une barre protéinée qu’on pourra remplacer par un sachet de préparation pour milk-shake, ou alors par une boisson protéinée. Au déjeuné vous prendrez encore 1 sachet protéiné de régime que vous associerez à des légumes faibles en index glycémique. Comme exemple de légumes faibles en index glycémique nous citerons entre autres les aubergines, les salades, les navets, les tomates, les concombres, les poivrons, les haricots verts, les céleris en branche, les poireaux, les choux-fleurs, les endives et les asperges. Vous aurez par ailleurs droit à un assaisonnement au déjeuné, mais cela devra se faire à raison de 2 cuillères à soupe d’huile d’olive par jour. Vous pourrez aussi utiliser de l’huile de colza, du vinaigre ou de la moutarde forte. A la collation de 16h vous aurez droit tout comme à celle de 10h à une barre protéinée, ou un sachet de préparation pour milk-shake, ou une boisson protéinée. Terminons avec le dîner qui sera pour sa part constitué d’un sachet protéiné de régime avec des légumes toujours faibles en index glycémique. Voilà ce qui composera de façon générale votre menu journalier lors du régime hyperprotéiné.

Nous allons nous arrêter à ce niveau en ce qui concerne la première phase d’un régime hyperprotéiné, la phase starter. Nous ajouterons toute fois à ce qui précède qu’au cours de la phase starter de votre régime hyperprotéiné vous devrez impérativement boire au moins deux litres d’eau minérale par jour et laisser carrément tomber toutes les autres boissons exceptés le café et le thé qui sont autorisés mais doivent se prendre sans sucre. Ces indications sont très importantes, veillez donc à les suivre à la lettre si vous voulez réussir votre régime!

la lithothérapie

Pourquoi sommes nous tant attirés par les cristaux, les diamants, les pierres précieuses ou semi précieuses? Nous en possédons tous un chez nous ou sur nous, car, nous sommes comme aimantés par leur éclat et leurs formes insolites. Mais, au delà de leurs apparences, se cachent des vertus thérapeutiques que nous ignorons bien souvent. Elles sont utilisées par les lithothérapeutes soit dans leur état brut ou roulé, soit en baguette ou bien encore en boules de massage. Venez découvrir leurs pouvoirs, en cliquant ici.

La lithothérapie

La lithothérapie se présente comme une forme de médecine douce, tournée principalement vers le développement du bien être personnel, au moyen du contact avec les minéraux.
Les cristaux ont une influence bénéfique sur un grand nombre de maladies, par les vibrations énergétiques qu’ils dégagent et nous pouvons utiliser ce pouvoir, en magnétothérapie, pour soulager certains troubles: c’est le but de la lithothérapie.
C’est ici que nous allons détailler les vertus d’auto guérison de ces pierres: sélectionnez, ci dessous, celle que vous aimez et découvrez ses magnifiques bienfaits sur votre bien être.

 

un grand choix en magasin

REGIME HYPERPROTIENES

MAIGRIR AVEC LES SACHETS HYPERPROTÉINES MARQUE PROTIFAST BOITE DE  7 SACHETS

1. Action 2. Soutien 3. Equilibre
Phase active Phase de transition Phase de maintien
Phase protéinée complète Phase protéinée mixte Petit déjeuner + protéines Fruits + protéines Pain + fruits + protéines Féculents + protéines Tout
         
4 à 6 sachets +/- 4 sachets +/- 3 sachets +/- 2 sachets +/- 2 sachets +/- 2 sachets -
Salades + légumes Salades + légumes Salades + légumes Salades + légumes Salades + légumes Salades + légumes Salades à volonté
Légumes : 1 portion 150 à 200g Légumes : 2 portion 150 à 200g Légumes : 2 portion 150 à 200g Légumes : 2 portion 150 à 200g Légumes : 2 portion 150 à 200g Légumes
Volaille
Viande
Poisson
Fruits de mer
1 portion de 150g
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2 portion de 150g
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Petit déjeuner Petit déjeuner Petit déjeuner Petit déjeuner Petit déjeuner
Fruits Fruits Fruits Fruits
Pain Pain Pain
Féculents Féculents

RENSEIGNEMENTS

Si vous recherchez un produit particulier vous pouvez nous contacter.tous les articles disponibles ne sont pas sur le site.

LA MICRONUTRITION

La MicroNutrition dans la lutte contre le vieillissement

Le facteur principal du vieillissement est le stress oxydant (ou oxydatif). Cestress oxydant se développe au niveau de la mitochondrie qui est l’un des organites les plus importants de la cellule puisque c’est la centrale productrice d’énergie mais productrice également de  déchets énergétiques sous la forme de radicaux libres.
Lorsqu’il y a un déséquilibre entre la production de radicaux libres et les capacités de l’organisme à se défendre contre ces radicaux libres, on dit qu’il y a stress oxydant.

Les radicaux libres sont des molécules qui exercent sur l’organisme des fonctions bien paradoxales. Ils sont à la fois bénéfiques pour notre corps, mais peuvent devenir néfastes à haute dose.
En effet, les radicaux libres sont utiles pour se défendre contre les infections, sont utiles car ils favorisent l’apoptose, c’est-à-dire la mort cellulaire notamment des cellules cancéreuses. Le tout est d’avoir un bon équilibre entre la production deradicaux libres, juste en quantité suffisante pour notre santé et la production d’enzymes à visée anti-oxydante permettant de contrôler le taux de radicaux librespour éviter le stress oxydant.
Car le stress oxydant contribue aux processus de vieillissement cellulaire accéléré et au développement de pathologies telles que les maladies cardiovasculaires, les cancers, les maladies neuro-dégénératives, AlzheimerParkinson, les diabètes, le déclin des fonctions immunitaires. Il est donc important de lutter contre ce stress oxydant.

La micronutrition est basée sur la compréhension de ces mécanismes.  Elle permet donc une démarche diagnostique, préventive et thérapeutique centrée sur le conseil alimentaire, la correction des déficits et l’administration d’antioxydants et/ou de micronutriments (vitaminesminérauxacides gras essentielsacides aminés) appropriés, qui vont contribuer à la protection antioxydante des mitochondries.
Car pour être en bonne santé et vieillir dans les meilleures conditions, il est impératif de maintenir les mitochondries dans un environnement fonctionnel et nutritionnel optimal.

Les antioxydants

Notre mode de vie (pollution, tabac, alcool, expositions au soleil, etc.) provoque un excès deradicaux libres dans notre organisme. Le rôle desantioxydants est d’éliminer ou de neutraliser cet excès, facteur de vieillissement prématuré et de certaines maladies.

Il existe 2 types d’antioxydants :

1) Les antioxydants naturels :
L’organisme est capable de produire des enzymes qui vont neutraliser ces radicaux libres. Ces antioxydants naturels sont principalement représentés par :
- la superoxyde dismutase (SOD)
- la glutathion peroxydase (GPX)
- la catalase
Ces enzymes nécessitent, pour être actives, la présence d’oligo-éléments tels queZincSéléniumManganèseCuivre. Un bilan sanguin permet d’évaluer ceux qui doivent être apportés par l’alimentation ou sous forme de compléments alimentaires.

2) Les antioxydants apportés par l’alimentation :
Certains micronutriments tels que les vitamines A, C et E, la curcumine, l’acide alpha lipoïque, le coenzyme Q10 mais aussi le sélénium et le zinc sont desantioxydants reconnus. Pour en assurer un apport suffisant il peut être nécessaire, au vu du bilan biologique (dosage du stress oxydant), de prendre des compléments.

LA MAGNETOTHERAPIE

BRÈVE HISTOIRE DE LA MAGNÉTOTHÉRAPIE

Connus depuis l’Antiquité, c’est cependant le XVIIIème siècle  qui par un extraordinaire échange d’idées et d’observations des sociétés savantes, nous livre une abondante et fort intéressante littérature sur le sujet dont le très complet rapport de la Société Royale. Mesmer et son baquet ayant jeté un discrédit certain sur les aimants, il faut attendre la deuxième moitié du XIXème pour voir Laënnec, Charcot et bien d’autres étudier, notamment, les effets antalgiques des aimants. Le tout chimie du XXème a mis en sommeil cette thérapie peu onéreuse mais terriblement efficace qui s’est pourtant réveillée de ses cendres dans la dernière décennie du XXème pour devenir  incontournable dans le traitement de la douleur.

LES HUILES ESSENTIELLES

Savoir choisir une huile essentielle de qualité

 

 

Les huiles essentielles utilisées dans le cadre de l’aromathérapie scientifique répondent à des critères de qualité stricts qu’il s’agit impérativement de connaître et de respecter :

 

 

Espèce botanique certifiée
Les huiles essentielles de qualité doivent impérativement provenir de plantes botaniquement certifiées, c’est-à-dire identifiées par deux noms latins, le latin étant la langue universellement reconnue en botanique. Le premier nom désigne le genre, par exemple Cupressus; le second, l’espèce : sempervirens, cyprès toujours vert.

 

Partie de la plante distillée

Les diverses parties d’une même plante (fleur, feuille, tige, écorce, racine, etc.) peuvent produire des essences différentes. Il est donc tout aussi important de préciser l’organe végétal.

 

Chémotypes

Les composantes aromatiques d’une plante ne sont pas immuables. Une même plante, croissant dans des lieux différents, peut sécréter des essences très différentes en fonction de divers éléments comme l’ensoleillement,
le climat, la composition du sol, l’altitude, etc.
Deux chémotypes de la même huile essentielle présentent non seulement des activités différentes mais aussi des indices de toxicité très variables.

 

LES DIFFUSEURS

Un diffuseur d’huiles essentielles sert à parfumer naturellement l’intérieur de votre nid douillet et est une alternative aux traditionnels aérosols chimiques…  Le diffuseur d’huiles essentielles sont utiles pour instaurer une ambiance chaleureuse, pour vous relaxer ou purifier l’air : à chaque diffuseur d’huiles ses bienfaits !

A chaque diffuseur d’huiles essentielles sa particularité !

Les diffuseurs d’huiles essentielles, très sollicités en aromathérapie, ont pour but de libérer les arômes dans l’atmosphère. Plusieurs types de diffuseurs (plus ou moins efficaces) existent actuellement.

Les diffuseurs d’huiles essentielles électriques

Les diffuseurs électriques ordinaires sont les plus répandus. Et pour cause, bien que plus ou moins simples à faire fonctionner, leur durée de vie et la qualité de diffusion qu’ils offrent sont leurs principaux atouts. Certains appareils constituent de véritables brumisateurs qui humidifient l’air en projetant des micro-gouttelettes d’eau.